Des chiffres conservateurs estiment que 5.95% de la population togolaise sont infectées par le VIH. La présence d'une telle épidémie est particulièrement désastreuse dans le pays où la mauvaise conception et la stigmatisation sont de mise. Des victimes sont en ce moment entrain d'endurer les effets paralysants de la maladie. Ces malades sont souvent rejetés par leur propre famille d'une part et la société, d'autre part, que considèrent ce virus comme une malédiction émanant de la prostitution.